NOZ

Parmi les objets témoignant du passé, la photographie est sans nul doute la première invention de l’homme à avoir su capter la réalité. Contrairement à la peinture qui ne proposait jusqu’ici qu’une interprétation du réel, aussi grandiose et détaillée qu’elle fût, la photographie, elle, a ouvert une nouvelle porte sur l’imaginaire ou le temps n’est plus, parmi d’autres, un concept théorique mais plutôt la base même de la motivation des hommes à témoigner sur le monde et leur époque.

A l’inverse, ces clichés offriront aux générations suivantes, la possibilité de s’affranchir des règles physique fondamentales et comme une machine à remonter le temps permettront, par leur réalisme, de se sentir là, à travers le temps et l’espace comme l’assistant derrière le photographe. Certaines de ces photos montrent les acteurs de faits précis ou les témoins directs d’une époque, d’autres ont pour première qualité l’esthétique ou encore, tout simplement d’être le véhicule d’idéologies ou de controverses. C’est exactement par ces critères que Noz choisis les photos qui servent de base graphique aux séries de tableaux qu’il dessine et fabrique.

En opposition à l’emploi des thèmes de fiction, le principe de sélection de personnages dans ce vivier que sont ces 170 ans de témoignage, amène au projet une compréhension plus probante de la réalité des choses. Elle permet d’optimiser le concept et proposer au spectateur une démarche artistique, basée en premier lieux sur l’intérêt universelle et intemporelle que peut susciter les enregistrements photographique. Cette démarche permet aussi de créer un pont entre l’art pictural qui est par essence figé et les arts dynamiques que sont l’écriture ou la mise en images. Comme chaque tableau a sa propre histoire, le spectateur se retrouve finalement à regarder le tableau comme on lit un livre ou comme on regarde un film.

C’est aussi au travers de son expérience dans les mondes de l’art que sont le cinéma, le théâtre, le streetart et celui de l’artisanat d’art que Noz propose un travail abouti et novateur empreint d’inventivité et d’ingénierie. Il a mis au point d’ailleurs plusieurs techniques comme « le 2d/3d », « la sculpture sur pièces en tentions ou suspension »,    « la marqueterie de tissus ». D’autres techniques sont aussi employées comme le gainage de Skaï, de cuir et de de simili cuir, la teinte de tissus, le découpage, le collage.

1838 - H. 82 L. 117 / P.15kg
1838

Cette vue du Boulevard du Temple a été prise par Louis DAGUERRE en 1838, en utilisant le procédé de la plaque de cuivre traitée chimiquement. Il fallait, environ, une dizaine de minutes d’exposition pour obtenir un cliché. Donc, seul ce qui restait immobile assez longtemps y était capté. Ce boulevard parisien devait, comme on le pense,  » frétiller  » de vie et pourtant il est désert. Seule une personne y figure assez nettement pour la distinguer. Il s’agit de la silhouette d’un homme qui semble se faire cirer les chaussures avec la jambe levée. Savait-il seulement qu’en passant dix minutes justement pour ce faire, à ce moment précis, ici à PARIS, il entrerait à jamais dans l’histoire comme étant le premier être humain à être photographié. Malgré cela, nous ne connaîtrons jamais son identité.

H. 82 L. 117 / P.15kg

1850 - H. 152 L. 52 / P.9kg

1850

Très souvent dans l’histoire, les hommes et les femmes ont dû subir les règles et les conditions établies dans les sociétés dans lesquelles ils vivaient. Certains ont su au contraire tirer partie des évènements et sortir de cette logique que tant d’autres s’imposent. Le 19e siècle sera justement pour les États-Unis d’Amérique l’occasion d’en faire une réalité et de permettre ainsi à des millions de personnes de conjuguer promesse de vie meilleure avec aventures. De par son expansion souvent tragique, le territoire de l’ouest sera le théâtre d’évènements extraordinaires où pionniers, colons, migrants et aventuriers se succéderont.

H. 152 L. 52 / P.9kg

 

1902

Avril 1902 : une bagarre éclate entre deux ouvriers dans une rue de Saint-Pierre en Martinique. L’un deux, Louis Auguste Cyparis blesse légèrement le second au couteau. La police intervient et arrête Cyparis qui sera condamné par la suite à un mois d’enfermement dans les prisons de la ville. Il a presque fini son temps lorsqu’on le conduit en ville pour effectuer quelques taches. Il apprend alors qu’il y a une fête et s’échappe. Il se constitue prisonnier dès le lendemain mais écope de 8 jours de cachot supplémentaires.

Au matin du 8 mai survient alors sans prévenir l’éruption de la montagne Pelée. Saint-Pierre qui se trouve au pied du volcan sera après le souffle et le passage de la nuée ardente complètement dévasté. Sur les 28 000 habitants de la ville, seuls 2 hommes seront retrouvés vivants. Léon Compère, un marin parti en mer et un certain Louis Auguste Cyparis sauvé grâce à la protection des murs épais du cachot dans lequel il fut enfermé.

Il sera engagé quelque temps plus tard par le cirque Barnum aux États-Unis, pour exhiber ses brûlures et raconter comment il fut, par la justice de sa communauté, condamné à vivre.

H. 120 L.80 / P.8kg

creation_concept_NOZ_1910

1910

Qui mieux que les artistes peuvent représenter aussi bien l’insouciance et l’exubérance d’une époque ? Comme un baromètre social, Ils sont les témoins ultimes d’une société bien portante et créative. Ceux de la Belle Époque en seront l’incroyable démonstration et POLAIRE la digne représentante. Célèbre actrice Française de théâtre et de cinéma du début du 20eme Siècle, Emilie Marie BOUCHAUD dite POLAIRE marquera son temps aussi bien en tant qu’artiste talentueuse, qu’en tant que personnalité habituée aux mondanités et aux rubriques people des journaux.
A force d’obstination, elle gravira toutes les marches de la gloire et sera mondialement reconnue.

H.87 L.121 / P.18kg

creation_concept_NOZ_1917

1917

L’opium dans les tranchés
De tout temps, les hommes et les femmes ont cherchés à tirer partie des événements dont-ils étaient témoins. Les guerres plus que toute autre les ont obligés, pour bon nombre d’entre eux, à devoir trouver des moyens de subsistance et ce, dans toutes les couches sociales. Les codes jusqu’ici employés en temps de paix sont alors balayés et seule, bien souvent, compte la survie. On imagine souvent ce que devait être la vie dans les tranchées pendant la première guerre mondiale.
Le sang, les larmes, la boue était le quotidien pour tous ces hommes qui y vivaient et au milieu de cette horreur, se trouvaient, pendant les moments d’accalmies, des civils qui partageaient, dés que possible, la vie des militaires. Des hommes, des femmes ou des enfants pouvaient, par opportunisme ou nécessité échanger pour quelques sous, services, nourritures, ou bien drogue et alcool.
Voilà justement ce qui a amené cette jeune femme à se trouver sur une fiche anthropométrique de la police, accusée d’avoir vendu de l’opium dans les tranchées en FRANCE pendant la première guerre mondiale.

H. 50 L. 100 / 7kg

creation_concept_NOZ_1931_detail

1931

Robert Waldow
Né à la fin de la première guerre mondial, Robert Waldow, américain de l’Illinois, sera inscrit officiellement dans l’histoire récente comme l’homme le plus grand du monde ayant existé. Probablement due à un dérèglement hormonal quelques mois après sa naissance, il n’aura de cesse de grandir toute sa vie et ainsi exploser tout les records en la matière.
A dix-huit mois, il pèsera déjà 28 kg et à 5 ans mesurera 1,64 m. Après avoir passé la barre des deux mètres et 95 kg à l’age de 11 ans, il atteindra à dix-neuf ans, les 218 kg pour 2,58 m et fera par exemple du 75 en pointure de chaussure.
Il était si grand que son système nerveux ne lui transmettait plus les sensations des pieds et succombera d’ailleur à 22 ans à une infection de la cheville provoqué par un appareillage orthopédique mal positionné. A sa mort le 15 juillet 1940, Robert Waldow mesurait 2,72 m pour 199 kg et d’après les médecins, continuait de grandir.

H. 112 L. 77 / 10kg

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1940

BERLIN, 2 septembre 1940. Une carte postale qui fustige le régime nazi est retrouvé dans une cage d’escalier. D’autres suivront, qui seront déposées dans les boîtes aux lettres des immeubles ou sur les rebords de fenêtres. 231 au total. Toutes ces missives ont été écrites par un couple d’ouvriers Berlinois, Otto et Elise HAMPEL, indignés par l’oppression et les exactions commisent par le régime Allemand d’alors. Ils ont cru, par leurs actions de résistance, éveiller la conscience de leurs concitoyens, mais ces cartes postales seront ignorées pour la plupart et remises aux autorités Allemandes. Ils seront d’ailleurs dénoncés par une voisine puis arrêtés par la police en 1942.
Otto et Elise HAMPEL furent condamnés à mort puis assassinés le 8 avril 1943.

H. 70 L. 117 / P.9kg

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1947

C’est dans une ile du Pacifique qu’un jour, Thor Heyerdal, anthropologue norvégien, entendra parler du dieu Polynésien Tiki, fils du soleil qui serait venu de la mer de l’Est, d’un grand pays lointain pour peupler avec sa tribu, ces îles du bout du monde.
Quelques années plus tard, le Norvégien retrouvera l’histoire de ce fameux dieu mais cette fois-ci, dans les légendes du Pérou. Le roi soleil Kon-Tiki, dieu d’un peuple des rives du lac Titicaca, pourchassé par ses ennemis et qui prit la fuite avec son peuple sur la mer de l’Ouest.
Heyerdahl comprit tout de suite le liens entre ces deux dieux qui ne formaient qu’un : le père d’une civilisation née dans la cordillère des Andes et parti à la conquête du Pacifique. Convaincu de la théorie des origines précolombienne des peuples océaniens, l’anthropologue l’exposa à la communauté scientifique,qui la réfuta aussitôt. «Comment l’océan aurait-il pu être franchi en sachant que ces peuples d’Amérique du sud ne savaient naviguer que sur des radeaux en balsa ?»
Devant ce scepticisme généralisé, le scandinave décidera d’effectuer lui même la traversée. Il embauchera une équipe de cinq hommes: Erik Hesselberg, Bengt Danielsson, Knut Haugland Torstein Raaby, Herman Watzinger et Lorita, un perroquet qui leur a été offert par un habitant de Lima.
Ensemble, ils embarqueront sur un radeau construit pour l’occasion, selon les techniques et les connaissances des Incas et qu’ils nommeront « Kon-Tikki ».
Le départ eut lieu le 28 avril 1947 dans le port de Callao au Pérou. Lentement, le frêle esquif s’éloignera des côtes avec sa voile rudimentaire qui disparaîtra au loin, sur la ligne d’horizon de l’océan. Malgré quelques avaries et une mer houleuse à certains moments, le trajet se passera bien. L’équipage se nourrira essentiellement de poisson qu’il pèchera ou qu’il ramassera sur le pont du radeau comme les poissons volants croisés sur la ligne de l’équateur. Ils rencontreront aussi quelques requins, dont un requin baleine, encore peu observé à l’époque.
Les semaines se passent et le 30 juillet, l’atoll de Puka Puka est en vu. Le 4 aout, ils entreront même en contact avec les habitants de l’île de Fangatu mais sans parvenir à s’en approcher. Après cent un jours et huit mille kilomètres de navigation, ils finiront, le 7 aout 1947 par s’échouer sur le récif d’un motu inhabité de l’atoll de Raroia, dans l’archipel des Tuamotu, en Polynésie française. Thor Heyerdal aura remporté son pari et prouvé au monde le possible lien entre les peuples originaux d’Amérique du sud et ceux des iles du Pacifique.

H.114 L.75 / P.15kg

creation_concept_NOZ_1950

1950

C’est en voulant s’affranchir des restrictions légales sur la photo de nu, que des clubs de photographes amateurs se sont mis dès la fin des années 1940 aux États-Unis à proposer des photos artistiques à tendance érotique. Rapidement, le milieu s’organisera et proposera ses clichés aux travers de magazines, et légions seront les jeunes femmes à poser comme « mannequins » dans l’espoir d’une gloire prochaine.
C’est pourtant dans ce contexte qu’est née l’une des figures les plus emblématiques de l’histoire et de la contre culture américaine. Jolie Brune aux courbes ravageuses, Bettie Page deviendra le symbole de l’esprit « pin-up » des années 50.
Originaire de Nashville dans le Tennessee, Bettie aura une enfance difficile et passera les premières années de sa vie à supporter la misère, un père incestueux et l’orphelinat. Arrivée à l’âge adulte, et après quelques études dans l’art, elle se maria pour divorcer peu de temps après. Partie pour New-York en quête de Job, elle rencontra en octobre 1950 à l’âge de 27 ans un policier de Brooklyn, photographe amateur qui lui fera faire ses premières photos.
Dés lors, le succès fut immédiat et Bettie n’aura de cesse d’envahir, de ses clichés, toutes les chambres et les dortoirs de cette Amérique puritaine. Tout en restant inconnue en tant que personne, elle connue en tant qu’image une popularité immense. Tous les
photographes louèrent le naturel franc avec lequel, elle posait. « Bettie Page transgressait en toute légèreté les codes moraux de l’époque et éblouissait ses admirateurs par un mélange d’érotisme et d’invraisemblable candeur, un charme à rendre dingue et qu’elle contrôlait mal, une émouvante beauté, un éclat tranchant, quelque chose qui ne pouvait pas durer ! ».
Malheureusement, le gouvernement lança 7 ans plus tard une contre offensive et ordonna une commission d’enquête contre cette industrie naissante et obligea Bettie à comparaître devant le tribunal, ce qui mit un terme définitif à sa carrière de modèle. Elle se tourna alors vers la religion et doucement, sombra dans la folie mystique, ce qui l’amena à commettre deux tentatives d’assassinat.
Diagnostiquée « schizophrène paranoïaque », elle sera internée plusieurs années en hôpital psychiatrique. Elle passera la fin de sa vie en Californie, dans une relative discrétion et disparaîtra à l’âge de 85 ans.
Bettie Page aura eu, à la Crystal Cathedral du Memorial Park de Los Angeles, des obsèques de sainte. Le révérend Schuller a lavé Betty de tous ses péchés sans la juger…
« Elle venait du même pays profond que les bigots qui l’ont couverte d’anathèmes. En un sens, elle leur ressemblait »…

H.130 L.75 P.10kg

creation_concept_NOZ_1957

1957

Spoutnik 1 a été le premier satellite artificiel de la Terre. Lancé par l’URSS et mis sur orbite le 4 octobre 1957. Laïka est une chienne du programme spatial soviétique et le premier être vivant mis en orbite autour de la Terre. Elle a été lancée par l’URSS à bord de l’engin spatial Spoutnik 2 le 3 novembre 1957.
Youri GAGARINE entre dans l’histoire en devenant le premier homme à voyager dans l’espace le 12 avril 1961. Il effectuera en moins de 2 heures une orbite terrestre à bord de la capsule Vostok 1.
Après les exploits de l’URSS, les ETATS-UNIS se verront obligés, par fierté patriotique ou par peur idéologique, de mettre en place, eux aussi, un programme spatial. La course à l’espace était lancée.

H. 65 L. 118 / 7kg

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1984

Prises dans les traditions, nombreuses sont les femmes afghanes à devoir supporter en silence, le poid des croyances. On retrouve ici le visage de cette jeune fille prise en photo en 1984 dans un camp de réfugiés près de PESHAWAR, au PAKISTAN. Extraordinairement expressif, ce visage est inséré dans un méandre de couleurs chamarrés, symbole des tenues traditionnelles Afghane.

H. 118 L. 70 / P.9kg

 

 

 


creation_concept_NOZ_1988

1988

C’est au début des années 80, que sont apparues, dans les rues de Berlin Est des bandes de jeunes perchés sur des planches à roulettes. Ils détourneront le mobilier urbain en l’utilisant anarchiquement et très vite, troubleront aux yeux des autorités publiques, l’ordre établi.
Le gouvernement tentera, quelques temps plus tard, d’en fédérer le mouvement en l’inscrivant dans un cadre athlétique traditionnel, et en proposant la Germina Speeder, skateboard 100% Est-allemand.
Cette pratique venue de l’Ouest lointain et pétrie de cet esprit d’indépendance a été pour cette génération, l’occasion de sauter le mur et de sortir de ce carcan éducatif où il fallait apprendre les hymnes politiques en saluant chaque matin le drapeau et les pionniers du Socialisme.
En 1988 a eu lieu à Prague le championnat du monde de skate. Cet évènement permettra aux jeunes skaters Berlinois de rencontrer, enfin, leurs homologues européens et américains. Un an plus tard le mur tombait.

H. 119 L. 80 / P.6kg

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1991

En 1991, un vieux manuscrit d’une soixantaine de pages qui se trouve être un journal intime a été retrouvé dissimulé dans le mur d’une demeure anglaise. Ce journal daté de l’ère Victorienne montre un certain James MAYBRICK racontant avec un grand luxe de détails la commission des fameux cinq meurtres imputés à Jack l’éventreur. Malgré de nombreux éléments probants, l’authenticité de ce document reste douteux aux yeux de certains spécialistes.
Effroyable révélation où incroyable imposture ? Le mystère sur ce document reste entier. Le buste de James MAYBRICK est ici incrusté dans une représentation de plan du quartier de Whitechapel, tel qui l’était à la fin du 19ème Siècle à l’époque de Jack l’éventreur.

H. 118 L.70 / P.6kg

creation_concept_NOZ_1992

1992

Depuis très longtemps inscrit dans les traditions pakistanaises, la servitude pour dette qu’est le «paishgee» sera pour les castes supérieures le moyen d’asservir sans limite les communautés pauvres de leurs pays. Ce prêt financier octroyé par les propriétaires terriens ou les entrepreneurs aux familles des bidonvilles et qui obligera bien souvent les parents à vendre leurs enfants à ces même créanciers, pour rembourser leurs dettes. C’est ainsi que des millions d’enfants totalement soumis et réduits en esclavage rempliront les usines de ce Pakistan féodal.
Pourtant, en 1992 un jeune travailleur esclave du nom d’Iqbal Masi s’enfuira d’une usine de fabrication de tapis pour trouver refuge chez Eshan Ullah Khan, président d’une association, le Front de libération contre le travail forcé des enfants (BLLF) . Il sortira Iqbal de sa condition et l’aidera à devenir le porte parole de son mouvement.
« N’achetez pas le sang des enfants ! » est le cri que pousse Iqbal et qui va bouleverser les consciences. Très vite il deviendra l’icône mondiale de cette lute et sous la pression internationale permettra notamment, la fermeture de plusieurs dizaines d’usines par le gouvernement Pakistanais. Tout le long de son combat, Iqbal recevra des menaces de mort de la mafia du tapis et malheureusement, le 16 avril 1995, les actes suivront les mots. Iqbal Masi sera assasinné alors qu’il circulait sur son vélo en compagnie de deux de ses amis, sur une route de Lahore au Pakistan. Il avait 12 ans.

H.123 L.72 / P.10kg

creation_concept_NOZ_1995

2015

C’est au début du 20eme siècle que seras présenté au monde les théories sur la relativité restreinte et la relativité générale. Elles démontreront notamment par leurs calculs, la variabilité et le lien étroit qui existe entre le temps, la vitesse et la gravité. Cette Notion du temps et de l’espace qui semble pour le commun des mortel des concepts immuables et absolus et qui pourtant fluctuent en permanence dans l’univers.
En effet, le temps ne s’écoulerait pas de la même manière suivant la vitesse qu’atteindrait un objet, un être ou une masse. Plus la vitesse augmente, plus l’écoulement du temps ralentit. Par extrapolation, on en déduit donc qu’un être humain, lancé à très grande vitesse, pourrait lui aussi subir la torsion du temps, communément appelé «voyage dans le temps». Même si la théorie de la relativité restreinte ne propose que le voyage dans le futur, il est démontré théoriquement qu’une personne lancé dans l’espace, par exemple, vieillira moins vite que ceux restés sur terre.
Bon nombre d’expériences ou de constatations ont prouvées depuis plus d’un siècle maintenant la réalité de ces théories. Une en particulier le démontre clairement. Une pendule atomique synchronisée avec une seconde sera installée dans un avion et lancée à grande vitesse à 10 km d’altitude. De retour sur terre, les deux pendules seront comparées et celle partie dans les airs aura un différentiel de quelques milliardièmes de seconde sur celle restée sur terre.
Le 12 septembre 2015, le cosmonaute Gennady Padalka reviendra sur terre après sa 5ème mission passée dans l’espace. En 5 voyages, il cumulera 879 jours effectué en permanence dans des stations orbitales à près de 28000 km heures.
Gennady Padalka est donc à ce jour le plus grand voyageur temporel avec un bond dans le futur de 22 millisecondes.

H.68 L.135 / P.15kg

 

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